

{"id":35372,"date":"2009-09-01T17:39:50","date_gmt":"2009-09-01T15:39:50","guid":{"rendered":"https:\/\/gestions-hospitalieres.fr\/?p=35372"},"modified":"2018-04-05T12:00:44","modified_gmt":"2018-04-05T10:00:44","slug":"la-responsabilite-medicale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ricom-web8.com\/gestions\/la-responsabilite-medicale\/","title":{"rendered":"La responsabilit\u00e9 m\u00e9dicale"},"content":{"rendered":"<span class=\"span-reading-time rt-reading-time\" style=\"display: block;\"><span class=\"rt-label rt-prefix\">Temps de lecture\u00a0: <\/span> <span class=\"rt-time\"> 6<\/span> <span class=\"rt-label rt-postfix\">minutes<\/span><\/span><p>En France, la premi\u00e8re condamnation \u00e0 raison d\u2019une infection nosocomiale date de 1960 (<em>CE, 18 novembre 1960, Savelli, Rec. 640<\/em>). La s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 des juges puis du l\u00e9gislateur de 2002 \u00e0 l\u2019\u00e9gard de ces maladies hospitali\u00e8res est, sinon l\u00e9gitime, tout du moins n\u00e9cessaire pour limiter les cas de contamination. N\u00e9anmoins, cette s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 peut rapidement devenir injuste : la responsabilit\u00e9 en la mati\u00e8re est pratiquement automatique, faisant na\u00eetre une sorte d\u2019obligation de garantie alors qu\u2019il est tout \u00e0 fait impossible d\u2019assurer une st\u00e9rilisation absolue des dispositifs et locaux m\u00e9dicaux.<\/p>\n<h1>La notion d\u2019infection nosocomiale<\/h1>\n<p>La circulaire du 13 octobre 1988, remplac\u00e9e et reprise sur ce point par celle du 29 d\u00e9cembre 2000, d\u00e9finit les infections nosocomiales comme des \u00ab maladies infectieuses, d\u2019origine bact\u00e9rienne, fongique, parasitale, virale ou dues aux prions, cliniquement ou m\u00e9dicalement identifiable, et contract\u00e9e dans un \u00e9tablissement de soins \u00bb.<\/p>\n<h2>L\u2019infection nosocomiale en m\u00e9decine<\/h2>\n<p>En m\u00e9decine, est nosocomiale l\u2019infection acquise par le patient hospitalis\u00e9 dans un d\u00e9lai allant de 48 heures, \u00e0 compter de l\u2019admission, \u00e0 trente jours, \u00e0 compter de la fin du s\u00e9jour. Ce d\u00e9lai peut \u00eatre prorog\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 un an, en cas d\u2019implantation de mat\u00e9riel biom\u00e9dical dans l\u2019organisme du patient. \u00a0G\u00e9n\u00e9ralement, cette infection r\u00e9sulte de germes dits \u00ab hospitaliers \u00bb, tel le <em>Staphylococcus aureus<\/em> r\u00e9sistant \u00e0 la m\u00e9thicilline (Sarm). Si les bact\u00e9ries sont \u00e0 l\u2019origine de 91 % des infections nosocomiales, celles-ci peuvent \u00e9galement \u00eatre dues \u00e0 des virus, des parasites et des champignons.<\/p>\n<p>Une nouvelle source de contamination est apparue : les agents transmissibles non conventionnels (ATNC). Un grand nombre d\u2019enc\u00e9phalopathies spongiformes est aujourd\u2019hui d\u00fb au prion. \u00a0Quant au site de l\u2019infection nosocomiale, au sens m\u00e9dical du terme, cinq grandes localisations ont \u00e9t\u00e9 recens\u00e9es : les infections nosocomiales urinaires (IUN), les pneumopathies nosocomiales (PN), les infections sur cath\u00e9ter (IKT), les infections du site op\u00e9ratoire (ISO) et la bact\u00e9ri\u00e9mie. Elles regroupent de 70 \u00e0 80 % des cas.<\/p>\n<p>Le monde m\u00e9dical distingue enfin entre les infections nosocomiales endog\u00e8nes et exog\u00e8nes. Alors que dans la premi\u00e8re hypoth\u00e8se, le patient \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 \u00ab porteur sain \u00bb (germes commensaux ou saprophytes), dans la seconde, ils \u00e9taient pr\u00e9sents dans l\u2019\u00e9tablissement de sant\u00e9. Cette distinction rev\u00eat une importance capitale, puisqu\u2019il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019une des diff\u00e9rences fondamentales entre la notion m\u00e9dicale et l\u2019acception retenue en droit public.<\/p>\n<h2>L\u2019infection nosocomiale en droit<\/h2>\n<p>Du fait de l\u2019absence de d\u00e9finition dans la loi du 4 mars 2002, la notion d\u2019infection nosocomiale diff\u00e8re encore selon qu\u2019elle est appr\u00e9hend\u00e9e en droit priv\u00e9 (cliniques et praticiens lib\u00e9raux) ou en droit public (\u00e9tablissements publics de sant\u00e9).<\/p>\n<p><strong>L\u2019acception publiciste de l\u2019infection nosocomiale<br \/>\n<\/strong>Par un arr\u00eat Cohen du 9 d\u00e9cembre 1988, le Conseil d\u2019\u00c9tat avait estim\u00e9 que si l\u2019infection contract\u00e9e dans un \u00e9tablissement public de sant\u00e9 engageait sa responsabilit\u00e9 pour d\u00e9faut dans l\u2019organisation du service, celui-ci pouvait n\u00e9anmoins s\u2019exon\u00e9rer de sa responsabilit\u00e9 en d\u00e9montrant le caract\u00e8re endog\u00e8ne du germe.<\/p>\n<p>La loi du 4 mars 2002 n\u2019a pas modifi\u00e9 ce principe, le juge administratif estimant que le caract\u00e8re endog\u00e8ne suffit \u00e0 prouver la cause \u00e9trang\u00e8re (<em>CE, 27 septembre 2002, n\u00b0 211370<\/em> ; <em>CE, 18 mai 2005, n\u00b0 269435<\/em> ; <em>CAA Nancy, 5 avril 2007, n\u00b0 06NC01191<\/em>). \u00a0Le rapport d\u2019expertise m\u00e9dicale peut donc conclure \u00e0 une infection nosocomiale endog\u00e8ne et le juge administratif rejeter la requ\u00eate, au vu de la nature et des caract\u00e9ristiques du germe. \u00a0L\u2019\u00e9tablissement public de sant\u00e9 ne peut s\u2019exon\u00e9rer que par la preuve de la cause \u00e9trang\u00e8re. La jurisprudence a r\u00e9cemment eu l\u2019occasion de pr\u00e9ciser son domaine. Ainsi la faute de la victime, ici constitu\u00e9e par l\u2019autom\u00e9dication ayant favoris\u00e9 le d\u00e9veloppement du germe, a-t-elle permis d\u2019exon\u00e9rer l\u2019\u00e9tablissement de sa responsabilit\u00e9 \u00e0 concurrence de 50 % (<em>TA Paris, 24 juin 2008, n\u00b0 0511243-6-2<\/em>).<\/p>\n<p>Si l\u2019on consid\u00e8re, \u00e0 l\u2019instar de certains auteurs, que la politique gouvernementale en mati\u00e8re de remboursement de m\u00e9dicaments accro\u00eet le risque d\u2019autom\u00e9dication, cette jurisprudence pourrait \u00eatre amen\u00e9e \u00e0 se d\u00e9velopper tr\u00e8s prochainement.<\/p>\n<p><strong>L\u2019acception privatiste de l\u2019infection nosocomiale<br \/>\n<\/strong>\u00c0 l\u2019inverse, la Cour de cassation a r\u00e9cemment admis l\u2019indemnisation de l\u2019infection nosocomiale d\u2019origine endog\u00e8ne (<em>Civ. 1<sup>re<\/sup>, 4 avril 2006, L\u00e9vy c\/ Rault et autres, n\u00b0 04-17.491<\/em> ; <em>CA Caen, 30 janvier 2007, n\u00b0 05-03903<\/em> ; <em>Civ. 1<sup>re<\/sup>, 14 juin 2007, n\u00b0 06-10812<\/em>).<\/p>\n<p>Cette solution marque une extr\u00eame s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9gard des \u00e9tablissements de sant\u00e9, puisqu\u2019elle aboutit \u00e0 une acception particuli\u00e8rement \u00e9troite de la cause \u00e9trang\u00e8re. \u00a0En effet, les juges ont consid\u00e9r\u00e9, dans l\u2019arr\u00eat L\u00e9vy, que la condition d\u2019ext\u00e9riorit\u00e9 n\u2019\u00e9tait pas remplie, \u00ab <em>l\u2019intervention chirurgicale [ayant] rendu possible la migration du germe saprophyte dans le site op\u00e9ratoire<\/em> \u00bb. Ce premier point \u00e9tait d\u2019ailleurs discutable : les germes \u00e9tant pr\u00e9existants \u00e0 l\u2019hospitalisation et \u00e0 l\u2019intervention chirurgicale, en l\u2019esp\u00e8ce, ils auraient pu sembler par nature ext\u00e9rieurs \u00e0 l\u2019h\u00f4pital. \u00a0De la m\u00eame fa\u00e7on, le caract\u00e8re impr\u00e9visible de l\u2019infection endog\u00e8ne a \u00e9t\u00e9 rejet\u00e9 par la Cour, du fait de la connaissance du risque et de la fr\u00e9quence des infections nosocomiales. \u00a0C\u2019est donc presque \u00e0 une v\u00e9ritable obligation de garantie que conduit cette jurisprudence, qui assimile la cause \u00e9trang\u00e8re \u00e0 la force majeure.<\/p>\n<p>Cette s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 judiciaire est d\u2019autant plus importante qu\u2019il est syst\u00e9matiquement exig\u00e9 de l\u2019\u00e9tablissement, pour s\u2019exon\u00e9rer, la preuve des trois caract\u00e8res traditionnels de la force majeure. \u00a0Or, alors qu\u2019elle \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 tomb\u00e9e en d\u00e9su\u00e9tude depuis la fin des ann\u00e9es 1990 (<em>Civ. 1<sup>re<\/sup>, 10 f\u00e9vrier 1998<\/em>, Bull.<em> n\u00b0 53<\/em>), l\u2019ext\u00e9riorit\u00e9, en tant que condition de la force majeure, a \u00e9t\u00e9 \u00ab officiellement \u00bb abandonn\u00e9e en 2006 (<em>AP, 14 avril 2006<\/em>, Bull. <em>n\u00b0 537 et 538<\/em>). La rigueur jurisprudentielle est donc d\u2019autant plus importante et d\u00e9montre tr\u00e8s nettement le souci d\u2019indemnisation qui inqui\u00e8te aujourd\u2019hui le juge judiciaire.<\/p>\n<h1>La responsabilit\u00e9 \u00a0en mati\u00e8re d\u2019infection nosocomiale<\/h1>\n<p>La responsabilit\u00e9 en mati\u00e8re d\u2019infection nosocomiale constitue l\u2019une des exceptions au r\u00e9gime de responsabilit\u00e9 pour faute pos\u00e9es par la loi du 4 mars 2002. \u00a0Cette exception doit n\u00e9anmoins \u00eatre relativis\u00e9e, puisque la victime d\u2019une infection contract\u00e9e au cabinet d\u2019un praticien lib\u00e9ral devra rapporter la preuve d\u2019une faute.<\/p>\n<h2>Les \u00e9tablissements de sant\u00e9<\/h2>\n<p><strong>Une responsabilit\u00e9 \u00ab pr\u00e9sum\u00e9e \u00bb<br \/>\n<\/strong>Les \u00e9tablissements de sant\u00e9, publics comme priv\u00e9s, sont responsables de plein droit, en mati\u00e8re d\u2019infection nosocomiale. \u00a0S\u2019agissant des cliniques, la loi s\u2019est donc born\u00e9e \u00e0 reprendre la jurisprudence ant\u00e9rieure (<em>Civ. 1<sup>re<\/sup>, 29 juin 1999, Staphylococcus aureus<\/em>), tandis qu\u2019elle s\u2019est av\u00e9r\u00e9e plus s\u00e9v\u00e8re pour le service public hospitalier, la jurisprudence Cohen (<em>CE, 9 d\u00e9cembre 1988<\/em>) s\u2019\u00e9tant limit\u00e9e \u00e0 une pr\u00e9somption de faute. Mais, en pratique, le juge administratif, \u00e0 l\u2019instar du juge judiciaire, avait \u00e9galement reconnu, certes tacitement, une responsabilit\u00e9 pr\u00e9sum\u00e9e.<\/p>\n<p>Un \u00e9tablissement de sant\u00e9 ne peut s\u2019exon\u00e9rer de cette responsabilit\u00e9 qu\u2019en rapportant la preuve d\u2019une cause \u00e9trang\u00e8re. Les seuls documents du comit\u00e9 de lutte contre les infections nosocomiales (Clin) sont insuffisants pour administrer cette preuve. L\u2019exon\u00e9ration de la personne morale n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 admise par la jurisprudence judiciaire, alors que le juge administratif s\u2019y ouvre de plus en plus (<em>CAA Nancy, 5 avril 2007, n\u00b0 06NC01191<\/em> ; <em>TA Paris, 24 juin 2008, n\u00b0 0511243-6-3<\/em>).<\/p>\n<p><strong>Une pr\u00e9somption subordonn\u00e9e \u00a0\u00e0 la preuve du caract\u00e8re nosocomial<br \/>\n<\/strong>La jurisprudence a maintenu l\u2019obligation faite \u00e0 la victime de d\u00e9montrer le caract\u00e8re nosocomial de l\u2019infection dont elle est atteinte (<em>Civ. 1<sup>re<\/sup>, 18 janvier 2005<\/em>, Bull. <em>n\u00b0 110<\/em>).<\/p>\n<p>De prime abord, on pourrait consid\u00e9rer que cette charge de la preuve peut compenser la quasi-obligation de garantie pesant sur les \u00e9tablissements de sant\u00e9. En r\u00e9alit\u00e9, vu les dispositions des articles 145 et suivants du code de proc\u00e9dure civile, celles de l\u2019article R. 532-1 du code de justice administrative et celles des articles L. 1142-9 et L. 1142-12 du CSP, cette preuve sera ais\u00e9ment rapport\u00e9e par le biais d\u2019une expertise m\u00e9dicale. Et la th\u00e9orie du \u00ab faisceau d\u2019indices \u00bb \u00e0 laquelle recourent souvent les juges all\u00e8ge d\u2019autant plus la charge de la preuve, ce qui, l\u00e0 encore, t\u00e9moigne de la volont\u00e9 d\u2019indemnisation des juges.<\/p>\n<p><strong>Une responsabilit\u00e9 sans faute ne b\u00e9n\u00e9ficiant qu\u2019aux patients et aux agents hospitaliers<br \/>\n<\/strong>La question s\u2019est r\u00e9cemment pos\u00e9e de savoir si une personne rendant visite \u00e0 un patient hospitalis\u00e9 pouvait se pr\u00e9valoir des dispositions de l\u2019article L. 1142-1 du CSP. \u00a0La cour administrative de Bordeaux (<em>CAA Bordeaux, 3 mai 2007, Marie-Jos\u00e9 X, n\u00b0 03BX00868<\/em>) a consid\u00e9r\u00e9 que \u00ab l<em>e r\u00e9gime de responsabilit\u00e9 sp\u00e9cifique aux infections nosocomiales [ne s\u2019applique] qu\u2019aux seuls patients et agents des centres hospitaliers, \u00e0 l\u2019exclusion des visiteurs<\/em> \u00bb. D\u00e8s lors, les visiteurs devront se fonder sur un r\u00e9gime de responsabilit\u00e9 de droit commun pour \u00eatre indemnis\u00e9s, et ce seulement apr\u00e8s avoir rapport\u00e9 la preuve du caract\u00e8re nosocomial de l\u2019infection.<\/p>\n<h2>Les personnes physiques<\/h2>\n<p>La responsabilit\u00e9 des personnes physiques, en mati\u00e8re d\u2019infections nosocomiales, ne peut \u00eatre engag\u00e9e que pour faute, exception faite du cas o\u00f9 l\u2019infection engendrerait des cons\u00e9quences r\u00e9pondant aux conditions de l\u2019indemnisation par la solidarit\u00e9 nationale. Ici, le l\u00e9gislateur a assoupli le r\u00e9gime jurisprudentiel de responsabilit\u00e9. La Cour de cassation avait en effet mis \u00e0 la charge des praticiens lib\u00e9raux une obligation de s\u00e9curit\u00e9 de r\u00e9sultat (<em>Civ. 1<sup>re<\/sup>, 29 juin 1999, Staphylococcus aureus<\/em>).<\/p>\n<h1>L\u2019indemnisation par la solidarit\u00e9 nationale<\/h1>\n<p>L\u2019article L. 1142-1-1 du CSP pr\u00e9voit express\u00e9ment la prise en charge des cons\u00e9quences dommageables d\u2019une infection nosocomiale par la solidarit\u00e9 nationale, lorsqu\u2019elles pr\u00e9sentent une certaine gravit\u00e9. Cette disposition, issue de la loi About du 30 d\u00e9cembre 2002, n\u2019est cependant applicable qu\u2019\u00e0 compter du 1<sup>er<\/sup> janvier 2003, \u00e0 la diff\u00e9rence de l\u2019article L1142-1, applicable au 5 septembre 2001 (<em>CE, 13 juillet 2007, n\u00b0 293196<\/em> ; <em>CA Paris, 11 avril 2008, n\u00b0 05\/16510<\/em>). Le texte conditionne l\u2019indemnisation par l\u2019Oniam au d\u00e9c\u00e8s de la victime ou \u00e0 un taux d\u2019incapacit\u00e9 permanente (IPP) de 25 %.<\/p>\n<p>L\u2019article D. 1142-1 du CSP assimile \u00e0 ce taux d\u2019IPP une ITT de 6 mois cons\u00e9cutifs ou de 6 mois non cons\u00e9cutifs sur une p\u00e9riode de 12 mois. \u00c0 titre exceptionnel, est \u00e9galement remplie la condition de gravit\u00e9 lorsque le fait g\u00e9n\u00e9rateur a occasionn\u00e9 :<\/p>\n<ul>\n<li>une inaptitude d\u00e9finitive \u00e0 l\u2019exercice de l\u2019activit\u00e9 professionnelle ant\u00e9rieure ;<\/li>\n<li>des troubles particuli\u00e8rement graves dans les conditions d\u2019existence (TCE), m\u00eame d\u2019ordre \u00e9conomique.<\/li>\n<\/ul>\n<script>function PlayerjsAsync(){} if(window[\"Playerjs\"]){PlayerjsAsync();}<\/script>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><span class=\"span-reading-time rt-reading-time\" style=\"display: block;\"><span class=\"rt-label rt-prefix\">Temps de lecture\u00a0: <\/span> <span class=\"rt-time\"> 6<\/span> <span class=\"rt-label rt-postfix\">minutes<\/span><\/span>En France, la premi\u00e8re condamnation \u00e0 raison d\u2019une infection nosocomiale date de 1960 (CE, 18 novembre 1960, Savelli, Rec. 640). 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